Structurer, transmettre, s'associer sans perdre la main sur son exercice : le droit des sociétés d'exercice pour les professions de santé
La première particularité, comme indiquée, est démographique : de nombreux médecins partent à la retraite, ce qui impose de trouver des repreneurs pour reprendre la patientèle et éviter que les cabinets ne disparaissent.
La seconde est la financiarisation croissante du secteur : des investisseurs extérieurs prennent des participations dans des structures d'exercice. Nous accompagnons les praticiens pour négocier des conditions d'investissement qui préservent leur indépendance professionnelle, le secret médical et leur liberté d'exercice.
La troisième tient à une volonté propre aux professionnels libéraux de patrimonialiser leur exercice et d'organiser de nouveaux investissements : recours croissant aux holdings, montages de rachat à soi-même des fonds libéraux, acquisition de l'immobilier professionnel. Ces montages, utiles sur le plan patrimonial, soulèvent des questions fiscales sensibles : les redressements récents concernant certains montages de rachat à soi-même chez les chirurgiens-dentistes en sont une illustration marquante.
Vous pouvez aussi écouter le podcast Avocats Génération Entrepreneurs, qui aborde ces sujets à travers des témoignages d'avocats entrepreneurs.
Nous ne prenons pas tous les dossiers. Nous prenons ceux où nous pouvons vraiment apporter quelque chose.